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Étude EXPLORE 2070

Comment déterminer les impacts du changement climatique sur votre territoire ? Comment construire une démarche d’adaptation au changement climatique qui tienne compte de l’eau ?Le projet Explore 2070, qui s’est déroulé de juin 2010 à octobre 2012, a eu pour objectif d'évaluer les impacts du changement climatique sur les milieux aquatiques et la ressource en eau à l'échéance 2070, pour anticiper les principaux défis à relever et hiérarchiser les risques et d’élaborer et d’évaluer des stratégies d’adaptation dans le domaine de l’eau en déterminant les mesures d’adaptation les plus appropriées tout en minimisant les risques.Le projet a été porté par la direction de l’Eau et de la biodiversité du ministère en charge de l'écologie avec la participation de l’Onema, du CETMEF, des agences de l’eau, des DREAL de bassin, du CGDD, de la DGEC et de la DGPR. Il a rassemblé une centaine d’experts venant d’établissements de recherche et de bureaux d’études spécialisés. L'étude comporte différents volets :  Méthodologie, hypothèses et incertitudes Climatologie Hydrologie de surface Hydrologies souterraines Ecosystèmes aquatiques Milieux côtiers Prospective socio-économique et démographiqueÉvaluation des stratégies d'adaptations

Plan d'action Plan d’adaptation au changement climatique du bassin Artois Picardie

La lutte contre le changement climatique, c’est aussi anticiper les changements. Cela s’est traduit au niveau national par un premier plan national d’adaptation au changement climatique portant sur la période 2011-2015 qui sera suivi d’un second plan dont l’adoption est prévue pour le premier trimestre 2017. Dans ce cadre, Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie a souhaité que les bassins se dotent avant fin 2016 d’un plan d’adaptation en adéquation avec ces plans nationaux. L’Agence de l’Eau Artois-Picardie qui s’était déjà fortement investie au travers de la réalisation d’un document intitulé « regards croisés sur l’eau et le changement climatique » a souhaité faire de ce plan un outil pour renforcer l’intégration de l’adaptation au changement climatique dans ses interventions en faveur de la ressource en eau, des milieux aquatiques et de la biodiversité en cohérence avec le SDAGE 2016-2021 validé en décembre 2015. Ainsi, ce plan se veut être un guide pour l’orientation de la politique d’intervention de l’Agence de l'Eau Artois-Picardie. Pour cela, il fait l’inventaire des actions que l’agence de l’eau a déjà mises en place actuellement en matière de lutte contre les effets du changement climatique, et propose des réflexions, des actions et des orientations pour le prochain programme d’intervention. 

Rapport Panorama du bois énergie en Hauts-de-France 2019

La filière forêt bois des Hauts-de-France se distingue des autres régions françaises par différents critères : la surface forestière, les essences plantées et la typologie des itinéraires sylvicoles. En termes de taux de boisement, les Hauts-de-France sont en effet classés 12èmes sur les 13 régions administratives, avant les Pays de la Loire et après la Normandie, mais occupent la première place française concernant la récolte en peuplier.Les filières bois construction et bois énergie sont les composantes principales de la récolte forestière, suite au déclin des industries papetières régionales. Les besoins en matériaux constructifs et en énergies renouvelables continuant à se développer, le besoin de mobiliser de nouveaux gisements voire de nouveaux acteurs est réel. C’est ainsi que, depuis plusieurs années, les flux de combustibles non forestiers (déchets bois, bocage) et les interactions entre bois construction et bois énergie s’intensifient, afin de pérenniser conjointement ces modes de valorisation.Néanmoins, il est important et nécessaire que le développement du bois énergie reste un sous-produit de la valorisation matière du bois.Ainsi, l’objectif de ce rapport est d’apporter les clefs de compréhension de l’évolution de la filière bois énergie en Hauts-de-France. Pour ce faire, approvisionnement et consommation seront étudiés en deux parties distinctes, avec en miroir, la dimension emploi.

Bilan prévisionnel de l’équilibre offre-demande d’électricité en France - Edition 2019

Conformément aux dispositions prévues par la loi, RTE publie chaque année un "bilan prévisionnel pluriannuel" dans le but d'identifier les risques de déséquilibre entre les besoins de la France métropolitaine continentale et l'offre d'électricité pour les satisfaire.Durant l’hiver 2019 – 2020, RTE estime que l’approvisionnement en électricité devrait être assuré, à températures de saison.A l’horizon 2025, RTE prévoit que la transition énergétique s’accélère et que le système électrique français entre dans une période charnière marquée par une forte diversification et une décarbonation du mix électrique : accélération  du rythme de développement des énergies renouvelables, fermeture de 5 GW de capacités de production. Dans le même temps, la consommation reste, quant à elle, stable.RTE identifie donc une dynamique en trois périodes :2019 – 2022 : Un système électrique ajusté au plus près des besoins.Durant l’hiver 2019 – 2020, la sécurité d’approvisionnement devrait être assurée grâce à des capacités de production supérieures à l’an passé, en particulier hydrauliques et nucléaire. Les capacités d’échange avec nos partenaires européens ont également été optimisées. En cas de vague de froid, compte tenu de la disponibilité prévisionnelle actuelle du parc de production français, le risque de tension sur le système électrique national est globalement moindre que l’hiver dernier.2022 – 2023 : Une sécurité d’approvisionnement sous vigilance.Sur cette période, la fermeture des moyens de production thermique va se poursuivre avec l’arrêt des dernières centrales à charbon. En parallèle, le parc nucléaire va connaître un programme chargé de visites décennales, entamant sa disponibilité. Si le développement des énergies renouvelables se poursuit durant cette période, en l’absence de mise en service de l’EPR de Flamanville, il ne suffira pas à compenser les fermetures réalisées. Afin de sécuriser l’approvisionnement en électricité, RTE identifie donc trois leviers d’action :- La maîtrise de la consommation d'électricité,- L’optimisation du placement dans l’année et de la durée des arrêts des réacteurs nucléaires pour les visites décennales,- Le maintien en disponibilité ou la conversion à la biomasse d'un ou deux groupes de la centrale de Cordemais, tant que la mise en service de l'EPR de Flamanville n'est pas effective. 2023 – 2025 : Une combinaison de facteur plus favorable.La sécurité d’approvisionnement en électricité devrait s’améliorer avec l’accélération de la mise en service des moyens de production renouvelables, des parcs éoliens en mer notamment, un programme de maintenance des centrales nucléaires plus favorable, ainsi que la mise en service de l’EPR de Flamanville.- La maîtrise de la consommation d’électricité,- L’optimisation du placement dans l’année et de la durée des arrêts des réacteurs nucléaires pour les visites décennales,- Le maintien en disponibilité ou la conversion à la biomasse d’un ou deux groupes de la centrale de Cordemais, tant que la mise en service de l’EPR de Flamanville n’est pas effective.

Plan d'action La stratégie d'adaptation au changement climatique sur le bassin Seine Normandie

Dans l'esprit de la COP21, les six agences de l'eau françaises ont lancé dans chaque bassin, des démarches participatives pour s'adapter au changement climatique. La stratégie approuvée à l'unanimité en décembre 2016 par le comité de bassin Seine-Normandie et le préfet coordonnateur de bassin invite à s'engager dès aujourd'hui pour préserver les ressources en eau et assurer un cadre de vie sain et des écosystèmes résilients.La stratégie d'adaptation au changement climatique a été co-construite avec les acteurs du bassin Seine-Normandie. Elle repose sur : - l'expertise de la communauté scientifique ; - les projets et retours d'expériences des élus, agriculteurs, industriels, associations, institutions ...;- les débats en comité de bassin, en groupes de travail et en réunions locales ;

Analyse du développement de l'éolien terrestre dans la région Hauts-de-France

L’éolien tient un rôle essentiel dans la politique de développement des énergies renouvelables en France. La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), approuvée par le décret n°2016-1442 du 27 octobre 2016, fixe pour objectif d’installer entre 21 800 MW et 26 000 MW (environ 20 tranches nucléaires) de puissance éolienne terrestre d’ici fin 2023. La nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie en cours d’élaboration fixera de nouveaux objectifs pour les dix prochaines années. Pour atteindre les objectifs nationaux, les services de l’État et les conseils régionaux, avec l’appui de l’Ademe, ont élaboré conjointement en 2012 une stratégie de développement de l’éolien en région sur la base des enjeux et contraintes régionales, de la technologie et du cadre réglementaire existants à cette époque. Malgré leur annulation pour défaut d’évaluation environnementale, par jugement du tribunal administratif de Lille du 16 avril 2016 pour le SRE du Nord-Pas-de-Calais et, par arrêt de la cour administrative d’appel de Douai le 14 juin 2016 pour le SRCAE de Picardie, ces schémas et leurs annexes demeurent à ce jour la référence en matière d’action publique régionale pour la transition énergétique.

ZEN 2050 - Imaginer et construire une France neutre en carbone

L’étude ZEN 2050 publiée par EpE est une exploration, par un groupe d’entreprises de tous les secteurs, de la faisabilité de la neutralité carbone de la France en 2050, au sens de l’équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre du territoire français métropolitain et les absorptions par ses puits de carbone.Elle identifie un certain nombre de conditions de succès de cette transition, et se conclut par des propositions d’actions à engager à court terme pour que cette transformation reste économiquement et socialement faisable.

Baromètre Photovoltaïque 2018

La croissance spectaculaire de l’électricité solaire, qui s’appuie sur des bases industrielles extrêmement solides, fait du photovoltaïque un des piliers de la transition énergétique mondiale. En 2017, ont été installés dans le monde près de 100 GW, dont un peu plus de la moitié en Chine. Le marché mondial a représenté à peine moins que la totalité du parc installé de l’Union européenne. Ce dernier culmine fin 2017 à 106,6 GW, soit 5,6 GW de plus qu’en 2016. Si la production photovoltaïque peut encore paraître marginale au niveau mondial, représentant un peu plus de 2 % du mix électrique en 2017, elle compte déjà pour près de 6 % au Japon, et plus de 7 % en Allemagne et en Italie.Ce baromètre européen des énergies renouvelables (EurObserv'ER) est publié par l'Observatoire des énergies renouvelables (Observ'ER).

Bilan électrique 2018 France

Conformément aux missions qui lui sont confiées par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, RTE élabore et publie chaque année un Bilan électrique, qui dresse une vision globale du système électrique sur l’année écoulée.

Bilan électrique régional 2018 Hauts-de-France

Conformément aux missions qui lui sont confiées par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, RTE élabore et publie chaque année un Bilan électrique, qui dresse une vision globale du système électrique sur l’année écoulée. RTE dresse également un bilan région par région.

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