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Synthèse Bilan des émissions de gaz à effet de serre et de la consommation d'énergie en Hauts-de-France

Retrouvez la synthèse des chiffres sur le bilan des émissions de Gaz et Effet de Serre (GES) et de la consommation d'énergie en Hauts-de-France. Les émissions de GES en Hauts-de-France s'élèvent encore à 61,1 Mt éq. CO2 en 2017 (contre 66,2 Mt éq. CO2  en 1990, soit une baisse de -9%) dont 76% sont dues à l'usage d'énergie. Rappelons que l'objectif est de réduire ces émissions à 39,7 Mt éq. CO2 d'ici 2030 (correspondant à l'objectif de réduction des émissions de -40% par rapport à 1990). A noter une reprise à la hausse des émissions depuis 2013 après une baisse tendancielle. Pour se représenter les flux d'émissions de GES à l'échelle d'un territoire, cette fiche présente les différentes approches de comptabilité des émissions : les émissions de GES directes, c'est-à-dire résultants des activités du territoire considéré, et les émission liées à nos consommations (empreinte carbone).Elle aborde aussi les flux de carbone dans les sols et la biomasse, et la notion de neutralité carbone.

Synthèse Energies renouvelables et de récupération en Hauts-de-France - Données au 31/12/17

Retrouvez la synthèse des chiffres de production des différentes énergies renouvelables en Hauts-de-France : évolution de la production totale d'EnR de 2010 à 2017, comparaison de la production renouvelable avec le national pour 2017, répartition de la production d'énergie renouvelable et de récupération en 2017 pour chaque source et regroupement selon différents vecteurs énergétiques...La production d'ENR a doublé entre 2010 et 2017, passant de 11 à 21 TWh, ces derniers représentent 10% de notre consommation actuelle d'énergie en région ; le mix énergétique des Hauts-de-France contient 3 fois plus d'énergie éolienne que celui de la France ; le Bois Énergie représente 43% de notre production d'ENR en région, soit l'énergie renouvelable la plus représentée...

Rapport Diagnostics climatiques (Météo-France)

Cette publication a été spécialement produite par Météo-France en 2019, au regard des attentes des partenaires de l'Observatoire. Elle se présente en 3 parties :- "Eléments techniques" précisant comment les séries de données, les graphiques et les tendances sont produits par Météo-France.- "Analyse des indicateurs annuels" comprenant des tableaux de synthèses, des graphiques et des analyses sur des indicateurs pertinents sur les Hauts-de-France (températures, précipitations, nombre de journées chaudes, de jours de gel, de fortes précipitations, de nuits tropicales, de jours anormalement chauds, de vagues de chaleurs, de jours sans pluies).- "Diagnostic climatique territorialisé" constituant un état des lieux des variations climatiques observées en région Hauts-de-France, par grands territoires infra-régionaux. Ce diagnostic comporte des données et des éléments d'analyse actuels et prospectifs sur six grands territoires identifiés en région : côte ouest, côte nord, collines de l'Artois, sud de l'Artois, Flandres-Hainaut et plaine picarde, Avesnois-Thiérache.

Rapport Diagnostic climatique territorialisé (Météo-France)

Cette publication a été spécialement produite par Météo-France en 2019, au regard des attentes des partenaires de l'Observatoire. Celle-ci est un extrait correspondant au point III de la ressource Diagnostics climatiques (Météo-France) :Le "Diagnostic climatique territorialisé" constituant un état des lieux des variations climatiques observées en région Hauts-de-France, par grands territoires infra-régionaux. Ce diagnostic comporte des données et des éléments d'analyse actuels et prospectifs sur six grands territoires identifiés en région : côte ouest, côte nord, collines de l'Artois, sud de l'Artois, Flandres-Hainaut et plaine picarde, Avesnois-Thiérache.

Carte Découpage climatique des Hauts-de-France et localisation des stations météorologiques de référence

Cette publication a été spécialement produite par Météo-France en 2019, au regard des attentes des partenaires de l'Observatoire.Cette carte représente le découpage climatique des Hauts-de-France ainsi que la localisation des stations météorologiques de référence de Météo-France.N'apparaissent sur cette carte que les stations pertinentes où des données sont disponibles au niveau de l'Observatoire Climat des Hauts-de-France (période homogénéisée la plus longue dans la durée, fiabilité des mesures...). Ces stations ne représentent donc pas forcément l'exhaustivité par rapport au catalogue complet de données disponibles à Météo-France.

Étude EXPLORE 2070

Comment déterminer les impacts du changement climatique sur votre territoire ? Comment construire une démarche d’adaptation au changement climatique qui tienne compte de l’eau ?Le projet Explore 2070, qui s’est déroulé de juin 2010 à octobre 2012, a eu pour objectif d'évaluer les impacts du changement climatique sur les milieux aquatiques et la ressource en eau à l'échéance 2070, pour anticiper les principaux défis à relever et hiérarchiser les risques et d’élaborer et d’évaluer des stratégies d’adaptation dans le domaine de l’eau en déterminant les mesures d’adaptation les plus appropriées tout en minimisant les risques.Le projet a été porté par la direction de l’Eau et de la biodiversité du ministère en charge de l'écologie avec la participation de l’Onema, du CETMEF, des agences de l’eau, des DREAL de bassin, du CGDD, de la DGEC et de la DGPR. Il a rassemblé une centaine d’experts venant d’établissements de recherche et de bureaux d’études spécialisés. L'étude comporte différents volets :  Méthodologie, hypothèses et incertitudes Climatologie Hydrologie de surface Hydrologies souterraines Ecosystèmes aquatiques Milieux côtiers Prospective socio-économique et démographiqueÉvaluation des stratégies d'adaptations

Rapport Panorama du bois énergie en Hauts-de-France 2019

La filière forêt bois des Hauts-de-France se distingue des autres régions françaises par différents critères : la surface forestière, les essences plantées et la typologie des itinéraires sylvicoles. En termes de taux de boisement, les Hauts-de-France sont en effet classés 12èmes sur les 13 régions administratives, avant les Pays de la Loire et après la Normandie, mais occupent la première place française concernant la récolte en peuplier.Les filières bois construction et bois énergie sont les composantes principales de la récolte forestière, suite au déclin des industries papetières régionales. Les besoins en matériaux constructifs et en énergies renouvelables continuant à se développer, le besoin de mobiliser de nouveaux gisements voire de nouveaux acteurs est réel. C’est ainsi que, depuis plusieurs années, les flux de combustibles non forestiers (déchets bois, bocage) et les interactions entre bois construction et bois énergie s’intensifient, afin de pérenniser conjointement ces modes de valorisation.Néanmoins, il est important et nécessaire que le développement du bois énergie reste un sous-produit de la valorisation matière du bois.Ainsi, l’objectif de ce rapport est d’apporter les clefs de compréhension de l’évolution de la filière bois énergie en Hauts-de-France. Pour ce faire, approvisionnement et consommation seront étudiés en deux parties distinctes, avec en miroir, la dimension emploi.

Bilan prévisionnel de l’équilibre offre-demande d’électricité en France - Edition 2019

Conformément aux dispositions prévues par la loi, RTE publie chaque année un "bilan prévisionnel pluriannuel" dans le but d'identifier les risques de déséquilibre entre les besoins de la France métropolitaine continentale et l'offre d'électricité pour les satisfaire.Durant l’hiver 2019 – 2020, RTE estime que l’approvisionnement en électricité devrait être assuré, à températures de saison.A l’horizon 2025, RTE prévoit que la transition énergétique s’accélère et que le système électrique français entre dans une période charnière marquée par une forte diversification et une décarbonation du mix électrique : accélération  du rythme de développement des énergies renouvelables, fermeture de 5 GW de capacités de production. Dans le même temps, la consommation reste, quant à elle, stable.RTE identifie donc une dynamique en trois périodes :2019 – 2022 : Un système électrique ajusté au plus près des besoins.Durant l’hiver 2019 – 2020, la sécurité d’approvisionnement devrait être assurée grâce à des capacités de production supérieures à l’an passé, en particulier hydrauliques et nucléaire. Les capacités d’échange avec nos partenaires européens ont également été optimisées. En cas de vague de froid, compte tenu de la disponibilité prévisionnelle actuelle du parc de production français, le risque de tension sur le système électrique national est globalement moindre que l’hiver dernier.2022 – 2023 : Une sécurité d’approvisionnement sous vigilance.Sur cette période, la fermeture des moyens de production thermique va se poursuivre avec l’arrêt des dernières centrales à charbon. En parallèle, le parc nucléaire va connaître un programme chargé de visites décennales, entamant sa disponibilité. Si le développement des énergies renouvelables se poursuit durant cette période, en l’absence de mise en service de l’EPR de Flamanville, il ne suffira pas à compenser les fermetures réalisées. Afin de sécuriser l’approvisionnement en électricité, RTE identifie donc trois leviers d’action :- La maîtrise de la consommation d'électricité, - L’optimisation du placement dans l’année et de la durée des arrêts des réacteurs nucléaires pour les visites décennales,- Le maintien en disponibilité ou la conversion à la biomasse d'un ou deux groupes de la centrale de Cordemais, tant que la mise en service de l'EPR de Flamanville n'est pas effective. 2023 – 2025 : Une combinaison de facteur plus favorable.La sécurité d’approvisionnement en électricité devrait s’améliorer avec l’accélération de la mise en service des moyens de production renouvelables, des parcs éoliens en mer notamment, un programme de maintenance des centrales nucléaires plus favorable, ainsi que la mise en service de l’EPR de Flamanville.- La maîtrise de la consommation d’électricité,- L’optimisation du placement dans l’année et de la durée des arrêts des réacteurs nucléaires pour les visites décennales,- Le maintien en disponibilité ou la conversion à la biomasse d’un ou deux groupes de la centrale de Cordemais, tant que la mise en service de l’EPR de Flamanville n’est pas effective.

Plan d'action Plan d’adaptation au changement climatique du bassin Artois Picardie

La lutte contre le changement climatique, c’est aussi anticiper les changements. Cela s’est traduit au niveau national par un premier plan national d’adaptation au changement climatique portant sur la période 2011-2015 qui sera suivi d’un second plan dont l’adoption est prévue pour le premier trimestre 2017. Dans ce cadre, Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie a souhaité que les bassins se dotent avant fin 2016 d’un plan d’adaptation en adéquation avec ces plans nationaux. L’Agence de l’Eau Artois-Picardie qui s’était déjà fortement investie au travers de la réalisation d’un document intitulé « regards croisés sur l’eau et le changement climatique » a souhaité faire de ce plan un outil pour renforcer l’intégration de l’adaptation au changement climatique dans ses interventions en faveur de la ressource en eau, des milieux aquatiques et de la biodiversité en cohérence avec le SDAGE 2016-2021 validé en décembre 2015. Ainsi, ce plan se veut être un guide pour l’orientation de la politique d’intervention de l’Agence de l'Eau Artois-Picardie. Pour cela, il fait l’inventaire des actions que l’agence de l’eau a déjà mises en place actuellement en matière de lutte contre les effets du changement climatique, et propose des réflexions, des actions et des orientations pour le prochain programme d’intervention. 

Plan d'action La stratégie d'adaptation au changement climatique sur le bassin Seine Normandie

Dans l'esprit de la COP21, les six agences de l'eau françaises ont lancé dans chaque bassin, des démarches participatives pour s'adapter au changement climatique. La stratégie approuvée à l'unanimité en décembre 2016 par le comité de bassin Seine-Normandie et le préfet coordonnateur de bassin invite à s'engager dès aujourd'hui pour préserver les ressources en eau et assurer un cadre de vie sain et des écosystèmes résilients.La stratégie d'adaptation au changement climatique a été co-construite avec les acteurs du bassin Seine-Normandie. Elle repose sur : - l'expertise de la communauté scientifique ; - les projets et retours d'expériences des élus, agriculteurs, industriels, associations, institutions ...;- les débats en comité de bassin, en groupes de travail et en réunions locales ;

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